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Message  Gimli le Lun 6 Déc - 18:51

Voici un petit RP rédigé par mes soins, si quelques uns veulent le lire (c'est moins long que la dernière fois :ilsiffle:) et donner vos avis ça m'aiderait, merci Wink

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3 septembre 1939.
C'était un triste jour d'automne. Un 3 septembre. J'avais 19 ans et la vie était belle. J'avais bien réussi mes études, j'étais désormais en école.
Ce jour là changea ma vie. Je me souviendrai toujours de ce joli arbre sur lequel j'ai posé mes yeux avant d'ouvrir la porte de chez moi, ce fut mon dernier moment de bonheur.
Mes parents m'attendaient là. Mon père avait la mine triste et ma mère pleurait. Je leur ai demandé ce qui se passait.
C'est mon père qui m'a répondu... "La guerre est déclarée... Tu es appelé au front."

Je n'ai pas pleuré ce soir là. J'essayais de voir le bon coté des choses, grâce au handicap de mon père, il survivrait.
J'ai sorti une bouteille et j'ai essayé d'oublier. Seule la fuite me permettrait d'oublier mon destin.
Je me suis endormi complètement ivre, libre de par mon inconscience.

Je me suis réveillé quelques heures plus tard, j'avais mal à la tête et une odeur d'alcool déchirait les airs de ma chambre. J’étais toujours habillé.
J'enfilais un manteau, le jour n'était pas encore levé. Je devais profiter de ma liberté provisoire avant la mort qui m'attendait surement.
Je profiterai du calme de la nuit pour aller voir la mer.

J'ai marché quelques minutes...et je suis arrivé au lieu dit. Je me suis accoudé au muret des poètes, il est appelé comme ça dans mon village puisqu'on y voit souvent, quand la nuit est calme, des poètes qui viennent trouver ici l'inspiration ou tout simplement profiter de la vie.
Ce soir là, il n’y avait personne. Devant moi, la plage, et plus loin, la mer.
J’ai regardé les vagues et j'ai écouté le doux bruit qu'elles procuraient.
J'avais une belle vie devant moi avant aujourd'hui. Maintenant tout était fini.
Les larmes allaient couler de mes yeux quand une douce voix de femme me dit doucement Bonsoir. Elle marcha lestement pour venir se placer à mes cotés. Je lui répondais à mon tour bonsoir, de ma voix triste.
Elle affirma qu'elle était sure de me trouver ici.
Cette femme était Jeanne, mon ancienne petite amie et mon seul vrai amour. C'est en ce lieu magique que l'on se retrouvait en cachette, puisque son père ne voulait pas que l'on s'aime. Alors on s'est aimés passionnément, mais en cachette. Notre relation avait durée neuf mois puis une nuit comme celle ci, elle était arrivée en pleurant, son père la forçait à déménager. Sa mère n'était pas d'accord mais son père réglait les problèmes à coup de poings. On avait seize ans quand elle a déménagée.
Puis son père était mort d'un accident de voiture deux ans après, ce qui rendit les deux femmes plus heureuses qu'autre chose.
Elles réaménagèrent dans mon village. Quand j'appris la nouvelle, je fus gêné, je ne la connaissais plus. Je ne lui avais plus parlé depuis deux ans et j'étais troublé à l'avance à l'idée de lui ré adresser la parole. Je ne savais même pas ce qu'elle était devenue. On avait coupé le contact, ça faisait moins mal au cœur d’essayer d’oublier.
On était jeunes à l'époque de notre amour fou... Je me suis dis que je serai ridicule de considérer cela comme toujours d'actualité, elle pensait surement que notre relation était une petite histoire d'enfance.
Alors, quand elle vint me voir, je lui racontai que j'en avais trouvé une autre, et lui expliquai que notre relation était surement une erreur due à notre petite maturité de l'époque. Je n'y croyais pas du tout mais je n'avais pas envie d'avoir l'air ridicule.
Elle sembla triste sur ces paroles mais acquiesça doucement et nos chemins se séparèrent là. Jusqu'à aujourd'hui.
Souvent, le soir, quand je cherche le sommeil, je me demande si elle m'aime encore.

Les vagues tapaient toujours contre le rivage. Au loin de l'eau à perte de vue, à ma gauche la rue dans laquelle je suis passé des milliers de fois pour me rendre à l'école, et à ma droite... A ma droite, l'amour de ma vie.
Je repensais à tous les bons moments avec elle, nos baisers, nos discussions.
Alors je penchais la tête vers le sol et mes larmes tombèrent sur le sol.
Elle me caressa l'épaule droite et je tournais la tête vers elle, qui me fixait.
Elle était toujours aussi rayonnante, malgré sa face attristée. Elle avait les yeux rouges, elle avait due pleurer longtemps.
"Je t'ai toujours aimé" m'avoua-t-elle. C'était évident. Si j'avais su... Qu'est ce que j’ai regretté ma fierté et mon égoïsme. Nous avions perdu des mois de bonheur. Et maintenant c’était trop tard, je partais bientôt pour la guerre.
Je me suis tourné vers elle et je lui ai attrapé délicatement les épaules.
Le jour se leva. Nos lèvres se rapprochèrent. Les premiers rayons du soleil éclairèrent nos visages, les premiers oiseaux se mirent à fêter le lever du jour, ignorant toutes les inquiétudes de ces humains avec lesquels ils cohabitent. Les chants résonnèrent de plus belle et c'est là que nous échangeâmes notre dernier baiser, le plus long et le plus intense de tous.

Je suis parti faire la guerre quelques jours plus tard.

23 octobre 1942
Cela faisait déjà trois années que je me battais sous les couleurs du drapeau Britannique.
J'avais réussi à survivre dans le désert d'Égypte, malgré les 40 degrés qui nous assassinent, en plus des tirs de chars et parfois, des bombardements. J’avais tué trois ennemis à ce jour. Je me rappellerai toujours le visage de ma première victime, un visage jeune.
Il devait avoir mon âge tout au plus. Je l'ai abattu d'une rafale de Sten Mk II, mon arme préférée, même si je préférerais ne pas avoir à l'utiliser.
Parfois, le soir, quand les copains discutent, je m'éloigne et je pense à ma mère, à mon père, et à Jeanne. J’espère qu’elle sera heureuse, même sans moi.
Tout ça me parait d'une autre vie, je repense parfois à mon ancienne vie, les études, les copains.. Une vie classique et agréable, loin des obus et des cadavres. Je ne pense pas vivre jusqu'à la fin de la guerre, même si certains moments j'ai pu avoir un petit espoir, juste pour me redonner le courage d'appuyer sur une gâchette. Mais je reste réaliste : je ne connais pas la date de fin de la guerre et elle a l'air d'être partie pour durer, j'espère seulement mourir vite, sans être blessé des mois ou handicapé à vie, je préfère mourir rapidement, j'en ai déjà vécu assez comme ça, des souffrances. Ces fusils et mes grenades me dégoutent, comme tout le monde ici. Mais on continue à se battre jusqu'à la mort s'il le faut, parce qu'on sait qu'on se bat pour une cause juste et que la qualité de notre combat engendrera notre survie ou notre mort. Je me suis fais des bons amis ici, au moins, dans ces conditions, les hommes deviennent honnêtes et simples.
Je vois souvent le regret des plus âgés quand ils voient qu'un homme de 22 ans est parmi eux et risque la mort.
L'autre jour, un bon ami est mort. Nous lui avons rendu hommage puis nous avons repris le cours de notre vie de soldat.
A force du temps, à force de voir les horreurs de la guerre, j'ai appris à relativiser. Je vois maintenant cette guerre comme un jeu.
Si je gagne, je reprendrai ma vie et je me contenterai de ce que j'ai, et je rangerai mon égoïsme et ma fierté qui m'ont privés de quelques mois de bonheur en plus avec Jeanne.
Si je perds, ce n’est pas seulement la guerre que je perds mais c'est un autre bien grand jeu : celui de ma vie.


"Aujourd'hui est un jour spécial" qu'on nous a dit.
Nous, on remarque même plus quand les batailles sont spéciales ou importantes, on ne voit que la vie ou la mort, et le reste n'a plus d'importance. On écoute les ordres, on les applique et on ne réfléchit pas au reste, même si on risque tous les jours de prendre une balle dans la tête ou de perdre une jambe. On y pense plus, ça nous fait moins souffrir.

Mais aujourd'hui on a tous senti la tension des hauts gradés, et on a compris qu'une bataille décisive allait se jouer.
Les ordres du général Montgomery nous furent transmis, nous attaquerons les allemands ce soir à 22H, en attendant, nous devons nous reposer avant l'attaque. De lourdes pertes allaient être subies. La seule qualité des militaires est bien la franchise, nous aurons au moins l'honneur de préparer notre mort dans la journée de celle ci.
Alors, puisque je risquais la mort ce soir, je me suis allongé dans le sable et j'ai dessiné un cœur et un J à l'intérieur, en l’honneur de Jeanne.
Merci pour toute la force et tout le courage que tu m'as donné pendant ces longues années de souffrance.

Il est 21H30. Nous sommes tous prêts, comme les ordres nous l'ont demandé. Toute l'infanterie est cachée derrière une petite colline de sable.
Quelques vivres circulent pour nous donner la force de combattre. Certains prient, d'autres rigolent de leur future mort. Leur visage rigole mais leur âme souffre. Ils arrivent à garder leurs souffrances en eux.
Un haut gradé nous annonce le début de l'offensive. Nous nous cachons tous derrière la butte de sable, couchés sur le ventre, nos mains bouchant nos oreilles.
21H40 Les premiers bombardements alliés commencent. Des dizaines d'avions survolent nos têtes. Personne n'y fait attention. Tous ces hommes sont préoccupés par leurs pensées. Ils ferment les yeux et se bouchent les oreilles, c'est un acte particulier quand on s'apprête à mourir, un court moment de tranquillité pour penser à une mère, un père, une sœur, un frère, un cousin, un ami, une femme.
Les bombardements cessent et nous enlevons nos mains de nos oreilles. Mais nous restons couchés, puisque c'est désormais au tour de l'artillerie de faire son travail. Nous voyons les obus éclater sur les bunkers, au loin. Cela doit durer un quart d'heure dans le plan conçu par Montgomery. Nous attendons donc calmement, plongés dans nos pensées.
21H55, les tirs d'obus se raréfient. Cela va bientôt être à nous. Tout le monde connait le plan par cœur.
Les penseurs se raréfient également, la bataille approche, tout le monde est prêt à bondir et à courir.
22H c'est à nous. Voilà le signal. Un gigantesque tir de barrage nous couvre tout à coup et c'est dans ce bruit assourdissant et surprenant que nous bondissons tous et nous mettons à courir, Les pionniers et sapeurs en premiers, pour s'occuper des mines et ainsi permettre aux blindés d'avancer avec nous. La bataille d'El Alamein a commencée.
Au loin, on entend les cornemuses résonner, nos amis écossais ont lancé l'attaque là bas.
Notre objectif : Atteindre la Red Line, avant 2H45.
Cette nuit là marqua le début de la bataille d'El Alamein, que nous gagnerons le 3 Novembre suivant.
Notre guerre continue comme cela, entre assauts, défenses, morts d'amis, faim, bombardements.
Cette guerre est longue et monotone.

7 mai 1943
Nous avons pris Tunis aujourd'hui. Les armées Italiennes et la fameuse Afrika Korps abandonnent l'Afrique du Nord que nous contrôlons désormais entièrement. C'est une première grande victoire pour les rares amis qui ont survécu ensemble tout ce temps. N'importe quelle bonne nouvelle est bonne à prendre pour notre moral au plus bas.
Mais pas le temps de souffler, les armées de Montgomery seront appelées à débarquer en Sicile. C'est le début de l'opération Husky.
Nous retrouvons l'armée américaine du général Patton et ensemble, nous partons à la conquête de l'Italie, nous débarquerons en Sicile le 10 Juillet 1943.
La fin de la guerre se ressent. Les batailles sont de moins en moins dures et nous avançons à grands pas vers L'Allemagne.
Nous sommes victorieux en Sicile le 17 aout 1943. Je vais peut-être survivre finalement.
C'est seulement quelques jours après, le 8 septembre, que l'Italie annoncera sa reddition, après l'emprisonnement de Mussolini.
C'est une deuxième grande victoire pour nous et la guerre commence à prendre un tout autre aspect. Les hommes reprennent l'espoir de revoir leurs proches, et j'imagine le bonheur de mes parents et de Jeanne si je rentrais vivant de ce long combat.
Les allemands se replient et nous, nous avançons, comme toujours depuis la fameuse bataille d'El Alamein qui, ici, a marqué tous les esprits comme le début de la délivrance de cette guerre qui nous enferme dans une prison de malheur.


16 décembre 1944.
La guerre s'éternise mais nous avançons toujours. Cela fait plus d'un an que nous avons repris espoir mais la guerre continue.
Je suis seul maintenant. La plupart de mes amis sont morts dans les combats. Je suis le seul survivant d'un groupe d'amis qui s'était formé au milieu du carnage. Ils me manquent. Leur absence, ajoutée à celle de mes proches me fait encore plus mal que le froid qui gèle les mains.
Maintenant, je me bats pour pouvoir raconter mon histoire si je survis, ce serait le plus grand hommage que je pourrais leur rendre.
Quinze, c'est le nombre d'allemands que j'ai abattu. J'ai tué seulement pour survivre, mon objectif n'est pas de tuer mais de vivre, alors je reste en arrière ligne lors des combats et je tue que quand cela est nécessaire.
Quand je repense à ma vie facile, j'ai l'impression que mon âme n'est plus la même. Je ne rigole plus, je ne souris plus. Je suis devenu maussade. La guerre m'a transformé. Désormais je ne connais que les tirs et le sang.
23H Mes mains sont gelées, l'hiver est rude ici. Nous sommes dans les Ardennes et nous continuons notre route vers l'Allemagne.
Mon nez me pique parfois, me faisant pleurer les yeux. Je ne sens plus mes mains ni mes oreilles. Il neige ce soir.
Des frissons me parcourent tout le corps.
Soudain, une pensée me traverse l'esprit..Je pense à la date, 16 décembre. Dans neuf jours, ce sera Noel, un Noel de plus au front.
16 décembre... Crétin! Comment ai-je pu oublier? C'est l'anniversaire de Jeanne.
Je regarde les étoiles quelques temps en pensant à elle puis je m'endors péniblement, harcelé par le froid et la neige qui me tombe sur le visage.

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Le grand désert d'Afrique du Nord se tient devant moi.
"22H c'est à nous. Voilà le signal. Un gigantesque tir de barrage nous couvre tout à coup et c'est dans ce bruit assourdissant et surprenant que nous bondissons tous et nous mettons à courir, Les pionniers et sapeurs en premiers, pour s'occuper des mines et ainsi permettre aux blindés d'avancer avec nous. La bataille d'El Alamein a commencée.
Au loin, on entend les cornemuses résonner, nos amis écossais ont lancé l'attaque là bas.
Notre objectif : Atteindre la Red Line, avant 2H45."
Je cours le plus rapidement possible, derrière la première ligne. Nous fonçons vers les allemands. Nos armes paraissent peser une tonne et nous souffrons de la chaleur de ce désert. Les bruits d'obus et des tirs s'acharnent sur nos oreilles meurtries par le bruit ambiant, on a l'impression de devenir sourd. Au loin, devant la fumée, nous les voyons. Les Allemands comprennent l'attaque et les premiers résistants sortent de leur cachette et nous tirent dessus. Un sifflement passe près de moi et mes amis et moi plongeons derrière une petite butte, à couvert.
Je suis le premier à sortir de ma cachette, gâchette prête. Je déplie mes genoux et je le vois. Au loin là bas, je reconnais l'allemand qui me vise. Il n'est pas mort? C'est pourtant ma première victime. Mes réflexes toujours efficaces, je le vise en premier.
Je l'ai en plein viseur. Je n'ai plus qu'à appuyer sur la gâchette.
Il me vise aussi.
Il est temps de l'abattre. Alors j'appuie sur la... Je... Je... je n'y arrive pas. Mes doigts ne veulent pas m'obéir.
Une balle part de son Kar98k et me transperce la tête.
Je suis mort.

Ma vision change. Je suis dans sa peau. Je ne peux pas bouger mais je vois tout ce que fait la personne à travers laquelle je vois. C'est lui.
Celui qui m'a abattu... Il regarde mon cadavre au loin.
Est-ce donc cela la mort? J'ai pris la vision de mon tueur mais je ne peux pas le contrôler? Vais-je rester là jusqu'à sa propre mort à lui?
Le soldat dont j'ai la vision s'allonge derrière le mur qui le protège. Il regarde son torse. Cela me bouleverse de me voir comme dans un uniforme allemand. Quelle insupportable sensation que de ne pas pouvoir contrôler les gestes que l'on se voit faire. Je suis condamné comme un pantin à bouger comme celui que je regarde le désire.
Je n'arrive pas à sortir de cette prison et je continue à voir tout ce qu'il fait.
Il se relève. Il vise dans les armées britanniques.
Mais... Mais... C'est Jeanne! Il l'a en plein viseur! Elle pleure sur mon cadavre et n'est même pas armée. IL appuie sur la gâchette.
Noooooon.... Je ne peux rien faire. Jeanne s'écroule.

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16 décembre 1944.
4H Je me réveille en sursaut. Ouf, ce n'était qu'un cauchemar. Je ne suis pas mort et Jeanne non plus. Quel horrible cauchemar, surement le pire que j'ai fait. Je retrouve enfin la mobilité de mon corps. Je veux quand même me rassurer. Je m'accroupis et je regarde autour de moi.
Il fait nuit noire et les soldats dorment. Je regarde l'horizon, le brouillard nous aveugle, on ne voit plus rien.
Ce serait presque le bon moment pour attaquer.
C'est bon, j'arrive à contrôler tout mon corps. Je suis rassuré.
Je me rendors presque paisiblement.

8H Un bruit d'obus déchire mes tympans. Des explosions et des cris retentissent. Les allemands attaquent, couverts par le brouillard.
C'est la panique. Les soldats alliés courent en criant leur peur. Les allemands nous ont surpris au petit matin.
Notre défense s'organise finalement par notre artillerie qui pilonnera les chars allemands.
La bataille tourne vite au cauchemar pour nous. L'infanterie allemande nous domine.

Et alors que je vise un vieil allemand, je sens une intense douleur au niveau du ventre. J'ai pris une balle.
Je pousse un cri de souffrance, je m'écroule et je perds connaissance.



"S'il te plait, reviens. Comment je pourrais vivre sans toi? Tu es la clé du coffre de mon bonheur, tu es le soleil qui éclaire ma vie. J’ai tant besoin de toi... Tu es ma deuxième moitié maintenant... Reviens... Reviens..."

Blop. J'ai senti une goutte d'eau tomber sur mon front.
J'ai ouvert doucement les yeux. Une femme était sur mon lit d'hôpital, penchée sur moi. Elle avait vieilli mais je la reconnus.
C'était Jeanne qui pleurait.
Elle me regarda, ses yeux s'écarquillèrent, elle sourit de toute sa douceur, comme une mère qui regarde son fils se réveiller.
Elle ne dit rien. Elle essuya la larme qu'elle avait fait tomber sur mon front puis elle se pencha et m'embrassa longuement.
J'ai survécu.

J'ai retrouvé Jeanne et mes parents. Ma mère a pleuré pendant des heures d'émotion. J'ai même cru voir une larme sur la joue de mon père, c'était la première fois.
Ils ont pris quelques jours de vacances pour qu'on parle, on avait tellement de choses à se raconter tous les quatre.
Ils m'apprirent que j'avais été plongé dans un coma qui avait duré plus d'un an et demi.
Nous sommes le 24 mai 1946, la guerre est terminée depuis une année. Jeanne et moi avons 26 ans, elle m'avait attendu pendant sept années.
Sept années de larmes et d'attente pour elle, cinq années et demi d'horreurs et de sang pour moi.

Après quelques examens complémentaires, je suis sorti le lendemain. Mes parents ont dépensé une fortune dans le restaurant le plus cher du village. "Le réveil de notre fils, ça se fête comme il se doit!" ils ont dit.
Alors nous y sommes allés tous les quatre et j'ai mangé le repas le plus délicieux de ma vie.
Mes parents sont rentrés se coucher et nous ont laissés, Jeanne et moi, à l'entrée du restaurant.
Je l'ai embrassé et je lui ai demandé délicatement où elle voulait aller.
Elle me répondit en souriant que je connaissais la réponse à ma question. C'était vrai.
J'ai pris sa main, et nous avons marché jusqu'à la mer. Notre mer. Cet endroit magique, ou cohabitaient solitude, beauté et tranquillité.
Je me suis mis à l'endroit ou j'étais ce fameux jour d'automne.
Je lui tenais toujours la main, devant ce muret, devant la plage, devant la mer. Le bruit des vagues nous rappelait à tous les deux ce moment tragique ou on aurait pu se voir pour la dernière fois.
Elle fut émue par ce souvenir et je l'entendis sangloter.
Je l'ai pris longtemps dans mes bras et j'ai essayé de la calmer. Elle pleura longuement, blottie dans mes bras.
Puis les sanglots cessèrent, elle s'écarta de son emprise et me regarda droit dans les yeux et me dit tout doucement :
"C'était tellement dur sans toi...Je t'aime tellement."
Je lui ai répondu que pour moi aussi ça avait été dur. Puis je lui ai raconté que, quelque part dans le désert africain, le temps avait effacé un cœur et un J gravés dans le sable.
Elle m'a dit que j'étais formidable et puis m'a attrapé le bras : "viens"
Elle m'emmena quelques mètres plus loin, nous descendîmes le petit escalier qui menait sur la plage. Le bruit des vagues augmenta, ce bruit si délicat et si mystérieux que nous adorions tous les deux, Jeanne et moi.
Elle continuait à me guider, nous marchions désormais sur le sable chaud du début d'été.
Elle s'arrêta devant un petit rocher. Dessus était gravé un cœur et un C, la première lettre de mon prénom.
J'ai versé une larme d'émotion, et je lui ai dis qu'elle aussi, elle était formidable.
C'était notre premier soir ensemble depuis sept années.
J'ai attrapé sa main et j'ai mis un genou à terre, j'ai fixé ses beaux yeux verts et je lui ai demandé si elle voulait être ma femme.
Elle rétorqua qu'elle ne voulait pas seulement être ma femme mais aussi porter nos enfants. Elle rajouta qu'elle serait la plus heureuse des femmes avec moi et qu'elle n'attendait que ça depuis sept ans.

On s'est rapprochés des vagues et je lui ai proposé de s'asseoir quelques minutes et de profiter seulement de vivre, et du paysage qui s'offrait à nous. Elle a mis sa tête sur mon épaule, j'ai mis mon bras autour de sa taille.
On s'est arrêtés de parler pendant quelques minutes, nous avons écouté le bruit des vagues, le sourire aux lèvres. Je lui caressais doucement les cheveux.Ce paysage était somptueux.
Nous avons attendus un quart d'heure sans dire mot, nous avons profité de ce que la nature nous offrait.
Elle a posé délicatement sa main sur ma hanche.
Et sur cette plage qui avait marqué le début de notre long malheur et qui ce soir marquait le début de notre long bonheur, c'est avec le paisible bruit des vagues que nous avons fait l'amour pour la première fois.
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Message  Eden-Project le Mar 7 Déc - 17:59

Perso' tout ce qui est "eau de rose" me fait horreur. Mais sinon c'est bien rédigé et structuré, ça fait pas "pavé" et c'est facile à lire. Du bon boulot Wink
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Message  Gimli le Mar 7 Déc - 18:22

Des problèmes amoureux eden? :P

Merci Wink
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Message  Dark1375 le Mar 7 Déc - 19:09

Mouais j'aime bien mais j'trouve que les scènes d'amours ça le fais pas, ça sonne faux...
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Message  Orphal le Mar 7 Déc - 19:49

Désolé, j'avoue que j'ai un peu la flemme de lire ^ ^' Par contre, en effet, au niveau structure, rien à redire. Paragraphes, retours à la ligne, la lecture en est facilitée. Alors je ne peux pas parler du contenu, mais en tous cas la forme ( le moins important :/ ) est bien ^^
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Message  Gimli le Mar 7 Déc - 20:11

Mais non dark c'est un peu bisounoursé mais c'est mignon :mdr
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Re: RP

Message  Remus Rogue le Mar 7 Déc - 20:49

Gimli a écrit:Voici un petit RP rédigé par mes soins, si quelques uns veulent le lire (c'est moins long que la dernière fois :ilsiffle:) et donner vos avis ça m'aiderait, merci Wink

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3 septembre 1939.
C'était un triste jour d'automne.Un 3 septembreOn le sais deja. J'avais 19 ans et la vie était belle. J'avais bien réussi mes études, j'étais désormais en école (tu as fini tes etudes et tu es en école, c'est pas logique. et en école de quoi ?).
Ce jour là changea ma vie. Je me souviendrai toujours de ce joli arbre sur lequel j'ai posé mes yeux avant d'ouvrir la porte de chez moi, ce fut mon dernier moment de bonheur.
Mes parents m'attendaient là. Mon père avait la mine triste et ma mère pleurait. Je leur ai demandé ce qui se passait.
C'est mon père qui m'a répondu... "La guerre est déclarée... Tu es appelé au front."

Je n'ai pas pleuré ce soir là. J'essayais de voir le bon coté des choses, grâce au handicap de mon père, il survivrait.
J'ai sorti une bouteille et j'ai essayé d'oublier. Seule la fuite (peut etre changer par "seul l'alcool") me permettrait d'oublier mon destin.
Je me suis endormi complètement ivre, libre de par mon inconscience. (la fin de phrase est bizarre...)

Je me suis réveillé quelques heures plus tard, j'avais mal à la tête et une odeur d'alcool déchirait les airs de ma chambre. J’étais toujours habillé.
J'enfilais un manteau, le jour n'était pas encore levé. Je devais profiter de ma liberté provisoire avant la mort qui m'attendait surement.
Je profiterai du calme de la nuit pour aller voir la mer.

J'ai marché quelques minutes...et je suis arrivé au lieu dit. Je me suis accoudé au muret des poètes, il est appelé comme ça dans mon village puisqu'on y voit souvent, quand la nuit est calme, des poètes qui viennent trouver ici l'inspiration ou tout simplement profiter de la vie.
Ce soir là, il n’y avait personne. Devant moi, la plage, et plus loin, la mer.
J’ai regardé les vagues et j'ai écouté le doux bruit qu'elles procuraient.
J'avais une belle vie devant moi avant aujourd'hui. Maintenant tout était fini. (ne reviens pas à la ligne après chaque fin de phrase)
Les larmes allaient couler de mes yeux quand une douce voix de femme me dit doucement "Bonsoir". Elle marcha lestement pour venir se placer à mes cotés. Je lui répondais à mon tour "bonsoir", de ma voix triste. (Les deux "bonsoir" forment une répétition, les citations doivent êtres entre guillemets)
Elle affirma qu'elle était sure de me trouver ici.
Cette femme était Jeanne, mon ancienne petite amie et mon seul vrai amour. C'est en ce lieu magique que l'on se retrouvait en cachette, puisque son père ne voulait pas que l'on s'aime. Alors on s'est aimés passionnément, mais en cachette (tu paraphrases). Notre relation avait durée neuf mois puis une nuit comme celle ci, elle était arrivée en pleurant, son père la forçait à déménager. Sa mère n'était pas d'accord mais son père réglait les problèmes à coup de poings. On avait seize ans quand elle a déménagée.
Puis son père était mort d'un accident de voiture deux ans après, ce qui rendit les deux femmes plus heureuses qu'autre chose.
Elles réaménagèrent dans mon village. Quand j'appris la nouvelle, je fus gêné, je ne la connaissais plus. Je ne lui avais plus parlé depuis deux ans (16+2=18, ton personnage a 19 ans)et j'étais troublé à l'avance à l'idée de lui ré adresser la parole. Je ne savais même pas ce qu'elle était devenue. On avait coupé le contact, ça faisait moins mal au cœur d’essayer d’oublier.
On était jeunes à l'époque de notre amour fou... Je me suis dis que je serai ridicule de considérer cela comme toujours d'actualité, elle pensait surement que notre relation était une petite histoire d'enfance.
Alors, quand elle vint me voir, je lui racontai que j'en avais trouvé une autre, et lui expliquai que notre relation était surement une erreur due à notre petite (manque de)maturité de l'époque. Je n'y croyais pas du tout mais je n'avais pas envie d'avoir l'air ridicule (deja dit deux lignes plus haut).
Elle sembla triste sur ces paroles mais acquiesça doucement et nos chemins se séparèrent là . Jusqu'à aujourd'hui.(les phrases précédente était du flash back ?)
Souvent, le soir, quand je cherche le sommeil, je me demande si elle m'aime encore.

Les vagues tapaient toujours contre le rivage. Au loin de l'eau à perte de vue, à ma gauche la rue dans laquelle je suis passé des milliers de fois pour me rendre à l'école, et à ma droite... A ma droite, l'amour de ma vie.
Je repensais à tous les bons moments avec elle, nos baisers, nos discussions.
Alors je penchais la tête vers le sol et mes larmes tombèrent sur le sol.
Elle me caressa l'épaule droite et je tournais la tête vers elle, qui me fixait.
Elle était toujours aussi rayonnante, malgré sa face attristée. Elle avait les yeux rouges, elle avait due pleurer longtemps.
"Je t'ai toujours aimé" m'avoua-t-elle. C'était évident. Si j'avais su... Qu'est ce que j’ai regretté ma fierté et mon égoïsme. Nous avions perdu des mois de bonheur. Et maintenant c’était trop tard, je partais bientôt pour la guerre.
Je me suis tourné vers elle et je lui ai attrapé délicatement les épaules.
Le jour se leva. Nos lèvres se rapprochèrent. Les premiers rayons du soleil éclairèrent nos visages, les premiers oiseaux se mirent à fêter le lever du jour, ignorant toutes les inquiétudes de ces humains avec lesquels ils cohabitent. Les chants résonnèrent de plus belle et c'est là que nous échangeâmes notre dernier baiser, le plus long et le plus intense de tous.

Je suis parti faire la guerre quelques jours plus tard.

23 octobre 1942
Cela faisait déjà trois années que je me battais sous les couleurs du drapeau Britannique.
J'avais réussi à survivre dans le désert d'Égypte, malgré les 40 degrés qui nous assassinent, en plus des tirs de chars et parfois, des bombardements. J’avais tué trois ennemis à ce jour (3 ennemis en 3 ans? Pietre soldat). Je me rappellerai toujours le visage de ma première victime, un visage jeune.
Il devait avoir mon âge tout au plus. Je l'ai abattu d'une rafale de Sten Mk II, mon arme préférée, même si je préférerais ne pas avoir à l'utiliser.
Parfois, le soir, quand les copains discutent, je m'éloigne et je pense à ma mère, à mon père, et à Jeanne. J’espère qu’elle sera heureuse, même sans moi.
Tout ça me parait d'une autre vie, je repense parfois à mon ancienne vie, les études, les copains.. Une vie classique et agréable, loin des obus et des cadavres. Je ne pense pas vivre jusqu'à la fin de la guerre, même si certains moments j'ai pu avoir un petit espoir, juste pour me redonner le courage d'appuyer sur une la gâchette. Mais je reste réaliste : je ne connais pas la date de fin de la guerre et elle a l'air d'être partie pour durer, j'espère seulement mourir vite, sans être blessé des mois ou handicapé à vie, je préfère mourir rapidement, j'en ai déjà vécu assez comme ça, des souffrances. Ces fusils et mes grenades me dégoutent, comme tout le monde ici. Mais on continue à se battre jusqu'à la mort s'il le faut, parce qu'on sait qu'on se bat (repetition du verbe battre) pour une cause juste et que la qualité de notre combat (je ne pense pas que la qualité est un critere a prendre en compte dans un combat)engendrera notre survie ou notre mort. Je me suis fais des bons amis ici, au moins, dans ces conditions, les hommes deviennent honnêtes et simples.
Je vois souvent le regret des plus âgés quand ils voient qu'un homme de 22 ans est parmi eux et risque la mort.
L'autre jour, un bon ami est mort. Nous lui avons rendu hommage puis nous avons repris le cours de notre vie de soldat.
A force du temps, à force de voir les horreurs de la guerre, j'ai appris à relativiser. Je vois maintenant cette guerre comme un jeu.
Si je gagne, je reprendrai ma vie et je me contenterai de ce que j'ai, et je rangerai mon égoïsme et ma fierté qui m'ont privés de quelques mois de bonheur en plus avec Jeanne.
Si je perds, ce n’est pas seulement la guerre que je perds (répétition)mais c'est un autre bien grand jeu (mal formulé) : celui de ma vie.


"Aujourd'hui est un jour spécial" qu'on nous a dit (mal formulé).
Nous, on ne remarque même plus quand les batailles sont spéciales ou importantes, on ne voit que la vie ou la mort, et le reste n'a plus d'importance. On écoute les ordres, on les applique et on ne réfléchit pas au reste, même si on risque tous les jours de prendre une balle dans la tête ou de perdre une jambe. On y pense plus, ça nous fait moins souffrir.

Mais aujourd'hui on a tous senti la tension des hauts gradés, et on a compris qu'une bataille décisive allait se jouer.
Les ordres du général Montgomery nous furent transmis, nous attaquerons les allemands ce soir à 22H, en attendant, nous devons nous reposer avant l'attaque. De lourdes pertes allaient être subies. La seule qualité des militaires est bien la franchise, nous aurons au moins l'honneur de préparer notre mort dans la journée de celle ci. (mal formulé)
Alors, puisque je risquais la mort ce soir, je me suis allongé dans le sable et j'ai dessiné un cœur et un J à l'intérieur, en l’honneur de Jeanne.
Merci pour toute la force et tout le courage que tu m'as donné pendant ces longues années de souffrance.

Il est 21H30. Nous sommes tous prêts, comme les ordres nous l'ont demandé. Toute l'infanterie est cachée derrière une petite colline de sable.
Quelques vivres circulent pour nous donner la force de combattre. Certains prient, d'autres rigolent de leur future mort. Leur visage rigole mais leur âme souffre. Ils arrivent à garder leurs souffrances en eux.
Un haut gradé nous annonce le début de l'offensive. Nous nous cachons tous derrière la butte de sable (l'infanterie est déjà caché deux lignes plus haut), couchés sur le ventre, nos mains bouchant nos oreilles.
21H40 Les premiers bombardements alliés commencent. Des dizaines d'avions survolent nos têtes. Personne n'y fait attention. Tous ces hommes sont préoccupés par leurs pensées. Ils ferment les yeux et se bouchent les oreilles, c'est un acte particulier quand on s'apprête à mourir, un court moment de tranquillité pour penser à une mère, un père, une sœur, un frère, un cousin, un ami, une femme.
Les bombardements cessent et nous enlevons nos mains de nos oreilles. Mais nous restons couchés, puisque c'est désormais au tour de l'artillerie de faire son travail. Nous voyons les obus éclater sur les bunkers, au loin. Cela doit durer un quart d'heure dans le plan conçu par Montgomery. Nous attendons donc calmement, plongés dans nos pensées.
21H55, les tirs d'obus se raréfient. Cela va bientôt être à nous. Tout le monde connait le plan par cœur.
Les penseurs (pensées) se raréfient également, la bataille approche, tout le monde est prêt à bondir et à courir.
22H c'est à nous. Voilà le signal. Un gigantesque tir de barrage nous couvre tout à coup et c'est dans ce bruit assourdissant et surprenant que nous bondissons tous et nous mettons à courir, Les pionniers et sapeurs en premiers, pour s'occuper des mines et ainsi permettre aux blindés d'avancer avec nous. La bataille d'El Alamein a commencée.
Au loin, on entend les cornemuses résonner, nos amis écossais ont lancé l'attaque là bas.
Notre objectif : Atteindre la Red Line, avant 2H45.
Cette nuit là marqua le début de la bataille d'El Alamein (déja dit deux lignes plus haut), que nous gagnerons le 3 Novembre suivant.
Notre guerre continue comme cela, entre assauts, défenses, morts d'amis, faim, bombardements.
Cette guerre est longue et monotone.

7 mai 1943
Nous avons pris Tunis aujourd'hui. Les armées Italiennes et la fameuse Afrika Korps abandonnent l'Afrique du Nord que nous contrôlons désormais entièrement. C'est une première grande victoire pour les rares amis qui ont survécu ensemble tout ce temps. N'importe quelle bonne nouvelle est bonne à prendre pour notre moral au plus bas.
Mais pas le temps de souffler, les armées de Montgomery seront appelées à débarquer en Sicile. C'est le début de l'opération Husky.
Nous retrouvons l'armée américaine du général Patton et ensemble, nous partons à la conquête de l'Italie, nous débarquerons en Sicile le 10 Juillet 1943.
La fin de la guerre se ressent. Les batailles sont de moins en moins dures et nous avançons à grands pas vers L'Allemagne.
Nous sommes victorieux en Sicile le 17 aout 1943. Je vais peut-être survivre finalement.
C'est seulement quelques jours après, le 8 septembre, que l'Italie annoncera sa reddition, après l'emprisonnement de Mussolini.
C'est une deuxième grande victoire pour nous et la guerre commence à prendre un tout autre aspect. Les hommes reprennent l'espoir de revoir leurs proches, et j'imagine le bonheur de mes parents et de Jeanne si je rentrais vivant de ce long combat.
Les allemands se replient et nous, nous avançons, comme toujours depuis la fameuse bataille d'El Alamein qui, ici, a marqué tous les esprits comme le début de la délivrance de cette guerre qui nous enferme dans une prison de malheur.


16 décembre 1944.
La guerre s'éternise mais nous avançons toujours. Cela fait plus d'un an que nous avons repris espoir mais la guerre continue.
Je suis seul maintenant. La plupart de mes amis sont morts dans les combats. Je suis le seul survivant d'un groupe d'amis qui s'était formé au milieu du carnage( repetition de la phrase au dessus). Ils me manquent. Leur absence, ajoutée à celle de mes proches me fait encore plus mal que le froid qui gèle les mains.
Maintenant, je me bats pour pouvoir raconter mon histoire si je survis, ce serait le plus grand hommage que je pourrais leur rendre.
Quinze, c'est le nombre d'allemands que j'ai abattu. J'ai tué seulement pour survivre, mon objectif n'est pas de tuer mais de vivre, alors je reste en arrière ligne lors des combats et je tue que quand cela est nécessaire.
Quand je repense à ma vie facile, j'ai l'impression que mon âme n'est plus la même. Je ne rigole plus, je ne souris plus. Je suis devenu maussade. La guerre m'a transformé. Désormais je ne connais que les tirs et le sang.
23H Mes mains sont gelées, l'hiver est rude ici. Nous sommes dans les Ardennes et nous continuons notre route vers l'Allemagne.
Mon nez me pique parfois, me faisant pleurer les yeux. Je ne sens plus mes mains ni mes oreilles. Il neige ce soir.
Des frissons me parcourent tout le corps.
Soudain, une pensée me traverse l'esprit..Je pense à la date, 16 décembre. Dans neuf jours, ce sera Noel, un Noel de plus au front.
16 décembre... Crétin! Comment ai-je pu oublier? C'est l'anniversaire de Jeanne.
Je regarde les étoiles quelques temps en pensant à elle puis je m'endors péniblement, harcelé par le froid et la neige qui me tombe sur le visage.

**********************************************************************************
Le grand désert d'Afrique du Nord se tient devant moi. ???? Des ardennes tu passe à l'afrique du nord alors que tu es censé remonter en Allemagne !
"22H c'est à nous. Voilà le signal. Un gigantesque tir de barrage nous couvre tout à coup et c'est dans ce bruit assourdissant et surprenant que nous bondissons tous et nous mettons à courir, Les pionniers et sapeurs en premiers, pour s'occuper des mines et ainsi permettre aux blindés d'avancer avec nous. La bataille d'El Alamein a commencée.
Au loin, on entend les cornemuses résonner, nos amis écossais ont lancé l'attaque là bas.
Notre objectif : Atteindre la Red Line, avant 2H45."
Je cours le plus rapidement possible, derrière la première ligne. Nous fonçons vers les allemands. Nos armes paraissent peser une tonne et nous souffrons de la chaleur de ce désert. Les bruits d'obus et des tirs s'acharnent sur nos oreilles meurtries par le bruit ambiant, on a l'impression de devenir sourd. Au loin, devant la fumée, nous les voyons. Les Allemands comprennent l'attaque et les premiers résistants sortent de leur cachette et nous tirent dessus. Un sifflement passe près de moi et mes amis et moi plongeons derrière une petite butte, à couvert.
Je suis le premier à sortir de ma cachette, gâchette prête. Je déplie mes genoux et je le vois. Au loin là bas, je reconnais l'allemand qui me vise. Il n'est pas mort? C'est pourtant ma première victime. Mes réflexes toujours efficaces, je le vise en premier.
Je l'ai en plein viseur. Je n'ai plus qu'à appuyer sur la gâchette.
Il me vise aussi.
Il est temps de l'abattre. Alors j'appuie sur la... Je... Je... je n'y arrive pas. Mes doigts ne veulent pas m'obéir.
Une balle part de son Kar98k et me transperce la tête.
Je suis mort.

Ma vision change. Je suis dans sa peau. Je ne peux pas bouger mais je vois tout ce que fait la personne à travers laquelle je vois. C'est lui.
Celui qui m'a abattu... Il regarde mon cadavre au loin.
Est-ce donc cela la mort? J'ai pris la vision de mon tueur mais je ne peux pas le contrôler? Vais-je rester là jusqu'à sa propre mort à lui?
Le soldat dont j'ai la vision s'allonge derrière le mur qui le protège. Il regarde son torse. Cela me bouleverse de me voir comme dans un uniforme allemand. Quelle insupportable sensation que de ne pas pouvoir contrôler les gestes que l'on se voit faire. Je suis condamné comme un pantin à bouger comme celui que je regarde le désire.
Je n'arrive pas à sortir de cette prison et je continue à voir tout ce qu'il fait.
Il se relève. Il vise dans les armées britanniques.
Mais... Mais... C'est Jeanne! Il l'a en plein viseur! Elle pleure sur mon cadavre et n'est même pas armée. IL appuie sur la gâchette.
Noooooon.... Je ne peux rien faire. Jeanne s'écroule.

***************************************************************************************************************************************
Le passage du cauchemar est mal introduit. Tu ne devrais pas revenir sur la bataille d'Egypte, on a l'impression que tu n'as plus d'idées et que tu recycle ta bataille.
16 décembre 1944.
4H Je me réveille en sursaut. Ouf, ce n'était qu'un cauchemar. Je ne suis pas mort et Jeanne non plus. Quel horrible cauchemar (répétition du cauchemar), surement le pire que j'ai fait. Je retrouve enfin la mobilité de mon corps. Je veux quand même me rassurer. Je m'accroupis et je regarde autour de moi.
Il fait nuit noire et les soldats dorment. Je regarde l'horizon, le brouillard nous aveugle, on ne voit plus rien.
Ce serait presque le bon moment pour attaquer.
C'est bon, j'arrive à contrôler tout mon corps(déjà dit aussi deux lignes plus haut). Je suis rassuré.
Je me rendors presque paisiblement.

8H Un bruit d'obus déchire mes tympans. Des explosions et des cris retentissent. Les allemands attaquent, couverts par le brouillard.
C'est la panique. Les soldats alliés courent en criant leur peur. Les allemands nous ont surpris au petit matin.
Notre défense s'organise finalement par notre artillerie qui pilonnera les chars allemands.
La bataille tourne vite au cauchemar pour nous. L'infanterie allemande nous domine.

Et alors que je vise un vieil allemand, je sens une intense douleur au niveau du ventre. J'ai pris une balle.
Je pousse un cri de souffrance, je m'écroule et je perds connaissance.



"S'il te plait, reviens. Comment je pourrais vivre sans toi? Tu es la clé du coffre de mon bonheur (c'est le pire des trucs gniangnian que j'ai pu lire !) , tu es le soleil qui éclaire ma vie. J’ai tant besoin de toi... Tu es ma deuxième moitié maintenant... Reviens... Reviens..."

Blop (mauvais onomatopé pour la goutte d'eau) . J'ai senti une goutte d'eau tomber sur mon front.
J'ai ouvert doucement les yeux. Une femme était sur mon lit d'hôpital, penchée sur moi. Elle avait vieilli mais je la reconnus.
C'était Jeanne qui pleurait.
Elle me regarda, ses yeux s'écarquillèrent, elle sourit de toute sa douceur, comme une mère qui regarde son fils se réveiller.
Elle ne dit rien. Elle essuya la larme qu'elle avait fait tomber sur mon front puis elle se pencha et m'embrassa longuement.
J'ai survécu.

J'ai retrouvé Jeanne et mes parents. Ma mère a pleuré pendant des heures d'émotion. J'ai même cru voir une larme sur la joue de mon père, c'était la première fois.
Ils ont pris quelques jours de vacances pour qu'on parle, on avait tellement de choses à se raconter tous les quatre.
Ils m'apprirent que j'avais été plongé dans un coma qui avait duré plus d'un an et demi.
Nous sommes le 24 mai 1946, la guerre est terminée depuis une année. Jeanne et moi avons 26 ans, elle m'avait attendu pendant sept années.
Sept années de larmes et d'attente pour elle, cinq années et demi d'horreurs et de sang pour moi.

Après quelques examens complémentaires, je suis sorti le lendemain(tu sors le lendemain du reveil du coma ? Je veux pas etre au même hopital que toi !). Mes parents ont dépensé une fortune dans le meilleur restaurant le plus cher du village. "Le réveil de notre fils, ça se fête comme il se doit!" ils ont dit. (ont ils dit)
Alors nous y sommes allés tous les quatre (on le sait deja) et j'ai mangé le repas le plus délicieux de ma vie.
Mes parents sont rentrés se coucher et nous ont laissés, Jeanne et moi, à l'entrée du restaurant.
Je l'ai embrassé et je lui ai demandé délicatement où elle voulait aller.
Elle me répondit en souriant que je connaissais la réponse à ma question. C'était vrai.
J'ai pris sa main, et nous avons marché jusqu'à la mer. Notre mer. Cet endroit magique, ou cohabitaient solitude, beauté et tranquillité.
Je me suis mis à l'endroit ou j'étais ce fameux jour d'automne.
Je lui tenais toujours la main, devant ce muret, devant la plage, devant la mer. Le bruit des vagues nous rappelait à tous les deux ce moment tragique ou on aurait pu se voir pour la dernière fois.
Elle fut émue par ce souvenir et je l'entendis sangloter.
Je l'ai pris longtemps dans mes bras et j'ai essayé de la calmer. Elle pleura longuement, blottie dans mes bras.
Puis les sanglots cessèrent, elle s'écarta de son mon emprise et me regarda droit dans les yeux et me dit tout doucement :
"C'était tellement dur sans toi...Je t'aime tellement."
Je lui ai répondu que pour moi aussi ça avait été dur. Puis je lui ai raconté que, quelque part dans le désert africain, le temps avait effacé un cœur et un J gravés dans le sable.
Elle m'a dit que j'étais formidable et puis m'a attrapé le bras : "viens"
Elle m'emmena quelques mètres plus loin, nous descendîmes le petit escalier qui menait sur la plage. Le bruit des vagues augmenta, ce bruit si délicat et si mystérieux que nous adorions tous les deux, Jeanne et moi.
Elle continuait à me guider, nous marchions désormais sur le sable chaud du début d'été.
Elle s'arrêta devant un petit rocher. Dessus était gravé un cœur et un C, la première lettre de mon prénom.
J'ai versé une larme d'émotion, et je lui ai dis qu'elle aussi, elle était formidable.
C'était notre premier soir ensemble depuis sept années.
J'ai attrapé sa main et j'ai mis un genou à terre, j'ai fixé ses beaux yeux verts et je lui ai demandé si elle voulait être ma femme.
Elle rétorqua qu'elle ne voulait pas seulement être ma femme mais aussi porter nos enfants. Elle rajouta qu'elle serait la plus heureuse des femmes avec moi et qu'elle n'attendait que ça depuis sept ans.

On s'est rapprochés des vagues et je lui ai proposé de s'asseoir quelques minutes et de profiter seulement de vivre (a reformuler), et du paysage qui s'offrait à nous. Elle a mis sa tête sur mon épaule, j'ai mis mon bras autour de sa taille.
On s'est arrêtés de parler pendant quelques minutes, nous avons écouté le bruit des vagues, le sourire aux lèvres. Je lui caressais doucement les cheveux.Ce paysage était somptueux.
Nous avons attendus un quart d'heure sans dire mot, nous avons profité de ce que la nature nous offrait.
Elle a posé délicatement sa main sur ma hanche.
Et sur cette plage qui avait marqué le début de notre long malheur et qui ce soir marquait le début de notre long bonheur, c'est avec le paisible bruit des vagues que nous avons fait l'amour pour la première fois.

Correction faite, beaucoup de répétition.
Ne reviens pas à la ligne à chaque fin de phrase, surtout quand elles ont un rapport.
Le passage du cauchemar est à revoir, change au moins de lieu, ca évitera au lecteur de se dire "j'ai deja vu ce passage" et du coup de s'ennuyer.
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Message  Dark1375 le Mar 7 Déc - 21:38

Un peu plus de tact serait peut être bienvenu. Smile
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Message  Lanfeustdu16 le Mar 7 Déc - 21:44

Je trouve ton message assez affligeant remus, je tenais à te le dire...

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Message  Remus Rogue le Mar 7 Déc - 21:45

??? En quoi mon message est affligeant ? Je fait la correction et la critique du texte !
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Message  Lanfeustdu16 le Mar 7 Déc - 21:48

Si tu veux faire une critique constructive, alors apprend à la formuler. Là on dirait plus une critique dans le but de descendre le travail de Gim.

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Message  Remus Rogue le Mar 7 Déc - 21:52

Bien sur que non je ne descend pas le travail de Gim, sinon je n'aurai même pas lu le rp.
J'ai passé une heure a corriger, c'est pas pour dénigrer son boulot.
J'essaye de corriger ces erreurs pour qu'il fasse mieux la prochaine fois, comme je l'ai fait pour le 1er concours RP.
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Message  Dark1375 le Mar 7 Déc - 21:53

D'où "Un peu plus de tact serait peut être bienvenu. ", c'est effectivement ce dont on a l'impression. Surtout que c'est juste après l'altercation de ce soir. Wink
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Message  Remus Rogue le Mar 7 Déc - 21:55

Euh en fait Dark, c'est juste avant l'altercation. J'ai corrigé le RP avant la réponse de Gimli sur l'autre sujet.
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Re: RP

Message  Dark1375 le Mar 7 Déc - 21:56

Ah bon ? Sur l'heure d'envoi des message pourtant c'est d'abord l'altercation.
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Re: RP

Message  Remus Rogue le Mar 7 Déc - 21:57

Ben non 20h49 mon post pour le RP et 21h01 pour l'autre.
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Re: RP

Message  Gimli le Mar 7 Déc - 23:54

Mouais enfin bref c'est clairement une tentative de vexation et je n'y répondrai pas puisque ta critique n'est même pas argumentée Wink

En revanche dire que c'etait pas pendant l'altercation c'est de la mauvaise foi simple et dure Smile
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Re: RP

Message  Orphal le Mer 8 Déc - 3:27

Pour calmer le jeu, je dirai que Remus a clairement dit qu'il n'était pas de son intention de paraitre aussi froid. Ce n'était donc pas volontaire, et sa volonté première était de critiquer ( au sens littéraire du terme ( où " critique " peut être autant positif que négatif ) ), et faire avancer les choses.

Il s'y est donc peut-être mal pris, mais ce n'était visiblement pas son intention d'être blessant Wink


Et Gimli, l'expression exacte est " pure et dure " ... lol!
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Re: RP

Message  Remus Rogue le Mer 8 Déc - 7:12

Ma critique est justement argumentée puisque je ne dit pas "c'est bien" ou "c'est pas bien" mais je corrige le texte et dit ce qu'il ne va pas (et j'ai passé 1h dessus).
J'ai commencé à faire ton rp vers 20h, c'était bien avant l'altercation. Dire que c'est une tentative de vexation est bien facile et c'est mal me connaitre.
Pour vexer quelqu'un je n'aurai pas passer autant de temps, un simple post avec juste "c'est nul" aurai suffit je pense, ce qui n'est pas le but de ce que j'ai fait.
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Message  Eden-Project le Mer 8 Déc - 13:14

Remus ta critique est en effet un peu "violente". Mais bon je ne pense pas que tu l'aies fait dans le but d'énerver et/ou de vexer Gim' car ça serait un acte de pure immaturité et te connaissant ça m'étonnerait que tu l'aies fait
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Message  Gimli le Mer 8 Déc - 16:12

Je sais pas si tu connais quelque chose en littérature mais une critique littéraire c'est pas de réécrire le texte comme on aurait voulu qu'il soit.
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Message  Remus Rogue le Mer 8 Déc - 18:10

Justement je n'ai pas réecrit ton texte Gimli Wink. J'ai fait des remarques sur les points qui me semblait "plus faible".
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Message  Gimli le Mer 8 Déc - 18:48

Tu as pas corrigé d'erreurs mais seulement des trucs qui te plaisaient pas, donc tu as modifié à ta sauce sans faire une vraie critique. Déjà parce qu'une vraie critique se fait sur le texte en général pas sur quelques points Wink
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Message  Remus Rogue le Mer 8 Déc - 19:07

Et bien la prochaine fois je me contenterai de commenter comme les autres. La discussion est close.
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Message  Aeron le Jeu 9 Déc - 22:21

C'est la fête ici ! :P

Et puis, c'est vrai que ton RP est pourri... *cours* ^^
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